Enfance, décadence

Silence. Cadence.
Son souffle s’accélère, tempère la tempête.
Tantôt trouver tantôt tâter,
Siffler des scènes
Courues d’avances.
Scène obscène,
Scène de danse.

Enfance, décadence
Danse de paille jusqu’à la transe, on pense nos blessures immenses
Novembre nous vend
Le vide des chambres
Le vent des ombres
Glace les sentiments mourants

Patience. Tempérance.
Passée la longue déchéance, sans cesse se saoule à la souvenance
Le ciel maudisse l’ange privé d’ailes
Battent les cœurs à temps partiel
Longue absence.
Saine distance.

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