Couleur citron

Que fallait-il tenter
Sinon le diable, sinon l’attente ?
Que faut-il espérer
De ceux qui mentent, sinon des fables ?

Les fantômes se paument
Sur les langues aphones.
Foin des folies, des jolies flèches
Qui fichent des cœurs
Qui sentent l’ailleurs

Frayeur frivole.

Cher payé, chien méchant,
À toi de crever maintenant !
Toi qui changes, toi qui mens,
Toi qui chantes, qui n’entends
Pas la voix qui susurre.
Sûr de toi, « ni pliure ni parjure car promesse n’est que vent »
Résiste tant que possible à l’usure du temps,
Ne dévoile jamais l’imposture des serments.

Régal ricané dos courbé rendent le rire couleur citron.

Enfance, décadence

Silence. Cadence.
Son souffle s’accélère, tempère la tempête.
Tantôt trouver tantôt tâter,
Siffler des scènes
Courues d’avances.
Scène obscène,
Scène de danse.

Enfance, décadence
Danse de paille jusqu’à la transe, on pense nos blessures immenses
Novembre nous vend
Le vide des chambres
Le vent des ombres
Glace les sentiments mourants

Patience. Tempérance.
Passée la longue déchéance, sans cesse se saoule à la souvenance
Le ciel maudisse l’ange privé d’ailes
Battent les cœurs à temps partiel
Longue absence.
Saine distance.

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑