Paraclausithyron

Et alors, il se leva.
Gésier cyclonique aux contours pluvieux
Les mains givrées, dans ses poches trouées
Continent cristallin et criard
C’était moi derrière la vitre
Trot très tardif, tiroir terré,
Les lueurs s’éteignirent,
Silence.

La fenêtre se brisa.
Saisons déchaînées en mélanges bleus
L’envers passa tout près de la réalité,
Et le choc des regards ne soutenait guère la vue.
Je courus jusqu’à demain,
Espérant y trouver
Ce que l’ange aspirait :
Musique.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :